Zéro-déforestation : Michelin s'engage, la Socfin marginalisée

Le groupe Michelin vient de rendre publique une politique sur le caoutchouc naturel [EN] durable dans lequel le leader mondial du pneumatique s’engage dans une politique d’approvisionnement « zéro déforestation » basée sur l’approche High Carbon Stock [EN].

 Plantation d'hévéas, Cameroun. La plantation d'arbres à caoutchouc est une des causes majeures de déforestation dans le bassin du Congo.
Plantation d’hévéas, Cameroun. La plantation d’arbres à caoutchouc est une des causes majeures de déforestation dans le bassin du Congo.

La Socfin menace toujours les forêts africaines

Fin février 2016, nous révélions des informations sur les menaces que la Socfin fait peser sur les forêts tropicales africaines et lui demandions de s’engager dans une politique zéro déforestation – ce que l’entreprise se refuse à faire. A la place, elle publie un communiqué de presse dans lequel elle tente en vain de se justifier et accuse Greenpeace de diffuser des informations non documentées et erronées. [Mise à jour le 10/05/2016 à 18h]

Un arbre marqué en vue d'une coupe dans une concession de la Socapalm © Micha Patault / Greenpeace
Un arbre marqué en vue d’une coupe dans une concession de la Socapalm © Micha Patault / Greenpeace

Bois illégal : les Pays-Bas enclenchent des poursuites judiciaires

L’autorité administrative chargée de faire appliquer la réglementation sur le bois aux Pays-Bas, la NVWA, a signalé la semaine dernière au Procureur néerlandais le manquement d’une entreprise importatrice de bois à son obligation de « diligence raisonnée ».  Cette procédure fait suite à une enquête de Greenpeace sur différentes entreprises, dont la controversée Compagnie de Commerce et de Transport (CCT), au Cameroun, qui s’approvisionnerait en grumes auprès de fournisseurs impliqués dans le commerce de bois illégal.

 

Vue aérienne de la forêt camerounaise
Vue aérienne de la forêt camerounaise

Au Brésil, un projet de méga-barrage menace l'Amazonie et le peuple Munduruku

La rivière Tapajós, au cœur de la forêt amazonienne, abrite une biodiversité exceptionnelle. Mais la construction d’un méga-barrage pourrait mettre en péril ce paradis terrestre et le mode de vie des communautés autochtones. Nous pouvons d’ores et déjà les défendre en signant le manifeste.

Action groupée des activistes de Greenpeace et du peuple Munduruku pour demander au gouvernement brésilien d'abandonner le projet de méga-barrage © Fábio Nascimento/Greenpeace
Action groupée des activistes de Greenpeace et du peuple Munduruku pour demander au gouvernement brésilien d’abandonner le projet de méga-barrage © Fábio Nascimento/Greenpeace