Forêts | le 30 novembre 2011

Brésil : le nouveau code forestier pourrait condamner l’Amazonie

Le Brésil s’apprête à porter un sérieux coup à ses efforts dans la lutte contre la déforestation. C’est une nouvelle d’autant plus pénible que ce pays avait pris les devants dans ce domaine. En 2009, le président Lula s’était engagé à réduire la déforestation de 80% à l’horizon 2020. Ce faisant, il propulsait son pays au rang des leaders de la lutte pour le climat. La déforestation ayant catapulté le Brésil à la quatrième place des pays émetteurs de CO2, il était en effet temps de réagir.

Malheureusement, le parlement brésilien devrait voter dans les heures à venir une loi qui revoit totalement le Code forestier brésilien. Cela fait six ans que le Brésil pouvait aligner des chiffres en baisse mais la perspective d’une adaptation de la législation risque à elle seule de déboucher sur une hausse considérable des coupes forestières. Selon l’université de Brasilia, on peut s’attendre à une augmentation de 50% de la déforestation au Brésil si la nouvelle réglementation entre en vigueur.

En effet, le code forestier brésilien qui apportait jusque-là une protection importante à la forêt amazonienne est en voie d’être modifié et très affaibli sous la pression des puissants lobbys de l’agriculture brésilienne. Suite à un probable vote du Sénat brésilien en faveur de la nouvelle version du code forestier, seule la présidente Dilma Roussef pourra encore empêcher le pire d’arriver en usant de son droit de véto.

Des militants de Greenpeace du monde entier se sont mobilisés, depuis 48h devant les ambassades du Brésil, pour envoyer un message à Dilma Rousseff, lui demander d’agir, d’utiliser son droit de véto et de dire non au nouveau code forestier. De Paris à Rome en passant par Berlin, Mexico et Washington … jusqu’à Durban, évidemment, où se tient en ce moment le sommet international sur le climat. Le Brésil sera en outre le pays hôte de la prochaine conférence des Nations unies qui se tiendra, l’année prochaine, à Rio … Le pays doit donc être un exemple !

17 avis pour “Brésil : le nouveau code forestier pourrait condamner l’Amazonie”

  1. Tico Haroutiounian dit :

    N’adoptez pas le le nouveau code forestier qui pourrait condamner l’Amazonie à court terme.

  2. caira dit :

    ca suffit..arrété de faire n’importe quoi avec notre mere la terre!!!!!

  3. bob dit :

    Tout ça me conforte dans mon idée qu’il vaut largement mieux gérer des forêts en y organisant une production raisonnée et durable de produits, plutôt que de détruire des forêts.

    Et donc encourager ceux qui vont dans cette direction de la gestion durable des écosystèmes forestiers (cf. mes messages de la page précédente de ce blog).

  4. Jordan dit :

    Puta** mais qu”est quil faut faire pour protéger notre pauvre terre?? On est vraiment trop c** vive greenpeace et les ecoterroriste, franchement..

  5. Guillaume dit :

    Pitiiiieeeee que ce code naboutisse pas !!!!!!! qu on condamne tout les braconiers si il le faut !

  6. 01010101 dit :

    forets.greenpeace.fr/bresil-le-nouveau-code-forestier-pourrait-condamner-lamazonie 11211 / 12.10

    __re commentr mal accroché mal prit gommé f-a-c il venait en 2ème position dbutait par

    __dilma rouSSeff n’écout pas vos 2 SS ….

    __q’s j’ai core not qi cloche pas “greenpeace correcte”, difficile à crner 7 ong

    __”1/4rmn cru”, “fada” répond moi o secour !! 7 article me jette como 1 kleenex, m’rapl gtais 1trimr toujours viré je savais pas travailler pas bon ouvrier silencieux rentable juste bon à s’fr irradier

  7. bob dit :

    01010101, personnellement je comprends que certains de vos messages puissent être supprimés du blog, ils sont tellement incompréhensibles. Vous ne pourriez pas faire un effort d’écriture? Je suis bien placé pour savoir que les blogueurs bénéficient sur ce site d’une grande liberté d’expression. Je n’ai moi même jamais été censuré alors que je donne des avis souvent très critiques sur certaines actions de Greenpeace.

  8. Tuamotu dit :

    Les terres gagnées sur la forêt serviront à planter du maïs et du soja transgéniques pour nourrir du bétail et produire de la viande. Moi, je réduis DRASTIQUEMENT ma consommation de viande, je persuade mon conjoint, mes enfants, mes proches, mes clients. Si la consommation diminue PARTOUT il n’y aura plus besoin de ces nouvelles terres. Mobilisons-nous concrètement !!!!

  9. independance chacha dit :

    Apparemment, à ce que j’ai pu lire sous d’autres cieux, le vote n’a pas encore eu lieu et a été encore et encore repoussé… espérons que le Brésil garde la raison… l’Amazonie est si précieuse…

  10. lucile dit :

    Cela me stresse au plus haut point de voir la forêt et tout les animaux détruits par les mains d’hommes assoiffés d’argent et de pouvoir.
    A part faire des dons et soutenir en consommant plus responsable peut-on faire autre chose de plus immédiat pour que la Foret ne disparaisse pas?

  11. Fadia dit :

    Il ne manque plus que l’accord du sénat pour que la loi entre en vigueur, le brésil donnera t-il en sacrifice l’amazonie au profit du puissant lobby agricole… Si la présidente Dilma Roussef permet une telle chose elle donnera de la légitimité à la corruption qu’elle combat de toutes ces forces.

  12. bob dit :

    Lucile, faire autre chose pour que la forêt ne disparaisse pas? Oui. Promouvoir les solutions de gestion durable de la forêt, y compris celles que Greenpeace combat avec un acharnement suspect.

    Soutenir les entreprises forestières qui ont fait des progrès significatifs vers des pratiques rponsables. Car ces entreprises contribuent efficacement à la protection des écosystèmes forestiers, là où les Etats et les coopérations internationales n’ont pas les moyens de le faire ou ne parviennent pas à mettre en oeuvre des solutions suffisamment efficaces.

  13. SOS FORETS dit :

    Peut être serait il judicieux de commencer par ballayer devant notre porte car en ce moment même en France, l’Etat français détruit les forêts publiques françaises. Le contrat entre l’ONF et l’Etat 2012-2016 a été signé discrètement cet été en avance pendant que les français étaient en vacances. après avoir licencié 3000 salarié en 10 ans, 700 agents de l’ONF vont encore être licencié dans les années à venir. Le rapport Gaymard (2010) est une catastrophe il permet à l’etat de détruire nos forêts en les utilisant comme variable d’ajustement économique en coupant les parcelles en forêts de plus en plus jeunes et de plus en plus souvent:

    Sur la base d’estimations erronées de l’inventaire forestier national, l’État français a engagé une politique forestière fondée sur une augmentation irréaliste et dangereuse des volumes de bois coupés en forêt (+40% d’ici 2020).

    Cette politique productiviste s’accompagne d’une réduction drastique du nombre de gardes-forestiers dans le cadre de la réforme des politiques publiques (RGPP).

    L’objectif est de répondre à des équilibres réfléchis uniquement en terme financier, et à fournir sous prétexte d’économie verte de nouveaux usages industriels, notamment au travers de gros projets industriels et énergétiques, sans que nous soyons capables d’en mesurer les conséquences à long terme (économiques comme écologiques).

    Or, la forêt française est un patrimoine riche et fragile.

    La biodiversité animale et végétale, l’impact positif de la forêt sur le climat, la qualité de l’eau et de l’air, ainsi qu’une optimisation du rôle économique et social des espaces forestiers, exigent une gestion durable, prudente et concertée, respectant l’ensemble de ces fonctions.

    L’activité économique et l’outil industriel doivent s’adapter à la ressource en bois disponible,

    et non l’inverse. La stratégie économique de valorisation du bois doit se réfléchir sur les atouts des forêts françaises, pas sur un modèle mondialisé où la France n’a aucune chance de lutter, pour des raisons forestières comme de coût du travail.

    La gestion des forêts est une affaire de long terme.

    Nous ne pouvons laisser brader ce patrimoine emblématique transmis par nos prédécesseurs sans réagir. Nos enfants nous le reprocheraient.

    .
    Nous exigeons:

    - L’abandon du projet gouvernemental de surexploitation de la forêt française,

    - Une évaluation région par région, de la biodiversité forestière et du rôle de la forêt concernant la protection du Climat, de l’Air et des ressources en Eau, ainsi que son rôle économique, socioculturel, et des mesures concrètes pour protéger ces services.

    - Des moyens humains et financiers pour un service public de la forêt assurant l’équilibre de ces diverses fonctions forestières : économiques, sociales et environnementales, notamment dans le cadre du contrat de plan État-ONF 2012-2016 en discussion cet été, mais également pour une gestion durable des forêts privées,

    - L’abandon des projets pharaoniques de centrales à biomasse, pour privilégier les projets de maîtrise de l’énergie et de production locale et raisonnée de bois-énergie.

    Objectif 500 000 Signatures !

    Rejoignez le collectif national SOS FORETS! Venez signer notre pétition!: http://sosforets.wordpress.com/signez-la-petition/

  14. bob dit :

    Comme beaucoup de décision politique, cette mesure d’augmentation de la mobilisation de bois dans les forêts françaises vise avant tout l’effet d’annonce. Je ne suis pas certain qu’elle se traduise dans les faits réellement par une surexploitation des forêts publiques. Mais il faut en effet rester vigilant.

    A côté de ça, de nombreux propriétaires privés mettent en oeuvre des pratiques exemplaires de gestion “proche de la nature”. Ils favorisent la régénération naturelle, préférée au reboisement artificiel. Les forêts privées (3/4 des forêts métropolitaines) vont peut-être, à terme, être gérées de façon plus raisonnée que les forêts publiques. C’est bien la peine d’avoir une institution (l’ONF) dédiée à gérer les forêts publiques!

    Je ne sais pas si les chiffres IFN sont faux, cela m’étonnerais quand même, je crois surtout qu’ils sont mal interprétés, et qu’il n’est pas réaliste de penser pouvoir mobiliser l’ensemble de l’accroissement naturel des forêts, notamment pour des raisons de logistique.

    Au passage, noter que le mode de gestion que je défend (contre Greenpeace) pour les forêts denses humides d’Afrique et du Brésil se rapproche très fortement de la sylviculture proche de la nature que j’évoquais plus haut…

    Je constate aussi que Greenpeace n’est pas solidaire du collectif national SOS FORETS, dont l’initiative est surement jugée trop constructive?

  15. 01010101 dit :

    à b bob

    __j’ai djà ici not mes raisons dcrire sur ce mode, visé mais mo1 qe mes traits d’sprits et critic du monde et de gp

    __”durban” “ktar” etc s’p en avions s’y rendent logent en otl luxe, d’ailleurs ça s’paSS à huit-clos je sais toujours pas qi participe à 7 foire de durban, des écolos de luxe “lipitz” etc, ne pas confondre écolo et prolo

    __je suis abstentionniste le cirqe électorale est pip je me souve pas dlecSSion changeant le monde

    __autogstion globale dont forêts

  16. lolo dit :

    01010101 tu ne veux pas écrire en Français pour que tout le monde puisse comprendre ce que tu racontes???!!!

  17. 01010101 dit :

    @ B lolo dit : Mardi 13 décembre 2011 à 9:57
    01010101 tu ne veux pas écrire en Français pour que tout le monde puisse comprendre ce que tu racontes???!!!

    __no b’zo1 qe tout l’monde pige juste les + 1tlligents, j’ai qe fr du français sarkozyste 1posé de mm qe nuc ogm nano forêts dvast


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